Journal de la construction d'une maison en botte de paille
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Le solivage

août 8th, 2008 | Posted by Matthieu in Journal de la construction - (1 Comments)

solivage
Un beau solivage sur soleil couchant. Pour ceux qui ne sont pas encore des autoconstructeurs chevronnés, le solivage, c’est l’ensemble des solives, et les solives, ce sont les petites poutres qui portent un plancher.
Presque 2 semaines après avoir fini les murs du rdc, nous y voilà enfin. Il faut dire qu’avant de pouvoir mettre les solives, il fallait encore  : mettre la deuxième couche de lisse haute, poser les poteaux et les gros refends, poser la ceinture, mettre les tasseaux le long de la ceinture, et enfin poser les solives dessus.
Sachant qu’en plus, on a décidé au dernier moment de poncer nos solives, ben ça fait un sacré taf. Heureusement que nous avons pu compter sur mes parents, Bernard et Domi, qui nous ont bien aidés. Et les enfants ont été gentils (la nounou est en vacances), donc Laurence a pu travailler aussi. Donc Bernard et moi, on fixait les tasseaux et les solives, pendant que les filles ponçaient  : plein de courbatures à la clef, car la grosse ponceuse à bande de Manu est un monstre  !
solivage

Bon, on devrait terminer ce solivage ce week-end, et ensuite, on pourra poser la volige dessus, ce qui nous servira de plancher pour monter les murs du 1er étage.

premiers voyages bottes pailleLundi, j’ai attaqué tout de suite la réalisation de la longuerine qui relie les deux poteaux centraux, et qui soutenir un mur porteur en brique à cet endroit. J’ai donc creusé le hérisson, fait un coffrage, feraillé l’ensemble, et coulé du béton. J’en ai profité pour couleur deux support de poteaux de 20×20, de niveau avec le sol fini, pour pouvoir poser mes poteaux (sans ça, il aurait fallu que je coule ma dalle de suite).

Mardi, décoffrage, et début de la deuxième couche de lisse haute, avec Julien. Il s’agit de mettre donc un deuxième 5×15 sur les cadres, en croisant pour bien solidariser les murs entre eux. C’est surtout Julien qui a fait, car Michael est passé pour m’expliquer un peu les étapes suivantes, donc j’ai passé ma soirée à discuter pendant que Julien se faisait la lisse haute tout seul  ! Le matin, j’avais fait venir un maçon qui travaillait à côté avec un téléscopique pour qu’il me déplace des palettes de bois, pour que je puisse accéder au 2 gros refends, et aux pièces de la ceinture, qui étaient justement tout en dessous.

Mercredi, je suis allé louer une grosse scie circulaire, pour pouvoir couper les renfends et mes pièces de ceinture, parce qu’avec la petite que j’avais, ça suffisait pas (mais il a quand même fallu que je finisse à la scie égoïne pour les gros 24×40.

premiers voyages bottes pailleJeudi, je suis allé rechercher le maçon avec son téléscopique pour qu’il me pose les refends sur les poteaux. Super sympa le gars, et il m’a posé ça au millimètre  !

Vendredi, j’étais de garde d’enfant, mais le soir, on est allé commencer à poser la ceinture avec Bernard, Domi et Julien.

Samedi matin, Stéphanie et Mathieu sont venu me filer un coup de main pour continuer la ceinture. Merci à eux  !

Et samedi après midi, transport de la paille. J’avais donc trouvé d’un côté à un agriculteur bio, Denis Flores, qui fait du blé et du petit épeautre à 10 bornes de la maison, mais qui pouvait pas me livrer, et d’un autre côté, un livreur de paille très sympa, André Drezen, qui connaît bien la bio et les maisons en paille, qui transporte donc de la paille (chargement et déchargement compris) pour 200 euros la journée.
Denis a attendu le dernier moment pour commencer à botteler, pour que la paille soit la plus sèche possible. Donc à 14h il commençait, à 15h André arrivait, et après avoir rassemblé les bottes par tas de 10, on a commencer à charger dans le camion un peu avant 16h. Au début, c’est super facile, les bottes sont légères, on les lance sur le camion par paquet de 2. Et puis rapidement, les bottes sont plus lourdes, il faut les lancer plus haut (jusqu’à 3,5m). Heureusement, Bernard avait gardé de son passé d’agriculteur une fourche légère, et surtout, le coup de main pour planter la botte, redresser la fourche, et avec relativement peu d’effort, la monter tout en haut du tas, à bout de bras. Je sais pas comment on aurait fait s’il avait pas été là…
premiers voyages bottes pailleUne fois le camion chargé, on fonce au chantier (foncer avec un camion de botte de paille, ça fait environ 50km/h), et on décharge sur un lit de palette, en essayant de faire une belle meule.
Ensuite, c’est reparti pour un deuxième voyage, qu’on a fini de décharger à 22h15, à la lueur des phares, complètement vannés, mais contents.
premiers voyages bottes pailleDimanche, une bonne journée de repos, et lundi, un troisième voyage.
Au total, seulement 600 bottes, alors que j’en avait réservé 1200. La récolte a été particulièrement mauvaise cette année. Il va donc falloir que j’en trouve ailleurs. André, le transporteur, peut m’en avoir, mais dans le Var, donc assez loin d’ici.

botteleuse

murs rez-chaussee montes week-end
Michaël m’avait prévenu, mais vu ma lenteur cette semaine, je n’étais pas sûr d’y arriver  : mais on a bien réussi à faire tous les murs du rez-de-chaussée (sauf le préau) en 2 jours  !

murs rez-chaussee montes week-endMais c’est vrai qu’avec les bois déjà découpés, les lisses basses posées, et le système des charnières, ça va super vite. On a bossé le matin avec Manu, de 7h à midi, environ, et puis le soir avec Bernard et Domi de 6h à 9h en pique-niquant sur place. Entre les deux, sieste et lecture au frais !
murs rez-chaussee montes week-endC’est vraiment la partie la plus sympa de l’autoconstruction  : l’ossature bois, c’est agréable à faire, ça va super vite, on voit tout de suite la forme de sa maison. En plus, il ne manquait rien, j’avais les clous, les outils, les gens pour m’aider. Enfin bref, un week-end parfait. Sauf qu’aujourd’hui lundi, j’avais un peu l’impression d’être vendredi, quand même.

Sur les photos, ça se voit pas, mais tout à coup, on se rend compte des dimensions de la maison, et elle va être sacrement grande, quand même ! !

Donc pour résumer rapidement, lundi, le voisin qui a un tractopelle est venu finir d’étaler le gros caillou, et il a même livré 10 autres tonnes de gros caillou, pour finir de remplir un petit peu.
Mardi, le matin, on a essayé avec Manu de commencer à poser la lisse basse, mais on s’est vite aperçu qu’il me manquait un petit peu de tout, dont surtout la toile goudronnée pour mettre entre le parpaing et le bois. Depuis le temps que tout le monde me dit que c’est indispensable, je m’étais toujours pas occupé d’en acheter. grrrrr.
L’après midi, la carrière est venu me livrer 40 tonnes de caillou plus fin, du 16-24, qu’ils ont benné à côté, en 2 tas.
Mercredi matin, on a fait un petit peu de lisse basse, puis le voisin est arrivé avec son tracto pour étaler le 16-24 dans les fondations avec son tracto. Ca a pris toute la matinée, et il en est rentré du caillou. Mais juste à le regarder, on sent que 1. ça va stocker de la chaleur, et 2. l’humidité va jamais pouvoir remonter. Donc c’est parfait.
Jeudi matin, on a enfin à peu près tout pour faire les lisses, et on en fait la moitié, avec Manu.
jeudi soir, avec Domi, Bernard, Manu et Julien, on ratisse, étale, enlève, rajoute du caillou, pour avoir un hérisson à peu près plat.
Vendredi matin, on fini les lisses basses. Je les rabote un coup pour qu’elles soient toutes de niveau.

Et ce matin, enfin, on attaque les murs. J’avais pas encore reçu mes clous pour la cloueuse, mais heureusement, Michaël à pu me dépanner.


* une petite référence que les initiés comprendront. Les autres peuvent se documenter en lisant Lanfeust des Étoiles

Découpe de l’ossature bois avec la scie radiale

Pour découper l’ossature, j’ai acheté une Makita LS1013, avec un support Metabo KSU400 (impossible de le trouver sur leur site, mais ils l’ont bien au catalogue). Le tout pour 1150 euros. C’est un peu cher, mais on l’a payée à deux avec un ami qui va construire sa MOB bientôt. Et on devrait pouvoir la revendre facilement à la fin de nos chantiers. C’est un superbe outil que je recommande à tout le monde. Avec ça, j’ai découpé toute l’ossature du premier étage, en quelques demi-journées de travail. C’est pratique, précis, rapide. A tel point qu’il faut se préparer une liste des longueurs à découper, parce que sinon, on passe plus de temps à regarder le plan qu’à scier !
J’avais déjà utilisé le pied Dewalt équivalent, mais celui-ci semble plus solide. Il est légèrement plus court, mais suffisamment grand pour poser mes bois de 5 mètres et en couper le bout.
J’aurais pu acheter l’ensemble sur internet pour un peu moins cher, mais j’ai préféré aller chez Chiari, pour plus de sécurité. Le gars est très sympa, et c’est là que je vais acheter toute la quincaillerie (et là qu’on m’a déjà acheté la visseuse et la scie-sauteuse Festool).

Mise en place du hérisson

decoupe ossature herisson programme cette premiere semaineAlors le hérisson, c’est toute une histoire parce qu’il y a mille façons de le faire. J’ai cherché sur internet, demandé à tout le monde, et personne n’est d’accord sur la taille du caillou à utiliser. Dans la région, vu que c’est très sec, ils s’en font pas trop, ils ont tendance à faire ça directement avec du concassé calcaire 0-30. En mettant éventuellement une première couche de plus gros. Moi, vu que j’ai choisi de ne pas mettre de film poliane, ni de drain périphérique, ni de drain sous le hérisson, ni d’aération du hérisson, je me suis dit qu’il fallait quand même que j’essaye de mettre quelque chose qui me mettrait complètement à l’abri des remontées d’humidité. Donc avec peu de « fines » comme ils disent ici (en fait, du sable, quoi), pour que l’eau ne puisse pas remonter par capillarité.
decoupe ossature herisson programme cette premiere semaineJe me suis adressé directement à la carrière Joffre, qui m’ont livré par camion de 10 tonnes. J’ai décidé de commencer par 3 camions de 40-120, en demandant au livreur de les benner directement dans les fondations. Mais il s’est vite avéré que ce 40-120 était plutôt du 40-250, au bas mot. Donc difficile à bouger à la brouette et à la pelle. Je me suis donc précipité vers des ouvrier qui étaient en train de faire des tranchées dans la route, et je leur ai demandé de venir bouger le premier tas pour laisser la place au prochain camion. Et pareil après le deuxième. Très sympas, les gars. Mais bon, à la fin, je me retrouvais avec des tas de gros cailloux dans mes fondations, assez difficiles à déplacer.
decoupe ossature herisson programme cette premiere semaineJ’ai bien essayé de les déplacer à la brouette, mais j’ai pas réussi à convaincre grand monde de me filer un coup de main… J’ai donc appelé un habitant du village qui a un tractopelle, pour qu’il vienne me l’étaler. Il est venu ce matin, et il a trouvé que je pouvais largement rajouter un camion de 40-120, avant de mettre le plus fin. Et il m’a proposé de me le livrer lui-même avec son camion (il a une entreprise qui livre du béton en toupies, et il a pas mal d’engins). Vu que mes camions de concassé 14-25 n’arrivent que mardi après-midi, c’est parfait  ! Bon, je sais pas trop combien ça va me coûter, mais ça devrait pas être la ruine.

isolation peripherique liegePour poser les plaques de liège, j’ai fait plusieurs essais (mastic, scotch double face), avant que Michaël, le charpentier me donne le truc  : de la colle à placo ! ! C’est une espèce de plâtre très épais et collant, donc on met quelques petits plots sur les parpaings, et après, il suffit d’appuyer la plaque dessus, et hop, ça tient !
Donc avec Manu et Bernard qui me rejoignent dans la matinée, on pose quasiment tout le liège en une demie journée, manque plus que la réserve.
isolation peripherique liege

Ensuite, l’après-midi, vu qu’il ne faisait pas trop chaud, on s’est attaqué au terrassement. En effet, à force de vouloir faire le mur le plus bas possible, ben il n’y a pas assez de place pour faire un hérisson de taille réglementaire, vers le haut de la maison. Il faut enlever 20cm de terre sur environ 3m. Après avoir discuté pas mal pour savoir si cétait possible à faire à la main, ou s’il fallait mieux louer une minipelle, je me suis lancé, et en fait, ça va assez bien. La terre est meuble, Bernard me rejoint vers 15h, et à 18h, on a fait bien les 3/4 du boulot.
Mais je n’avais pas prévu la casquette, et derrière le petit vent, c’est bien un soleil de juillet qui me tape sur les oreilles. Résultat, un superbe coup de soleil.
C’est agréable de faire un peu de terrassement à la main. Le tracto-pelle, c’est pratique, mais on sent rien passer. Alors qu’une pelle et une brouette, on a vraiment l’impression de construire sa maison (bon, j’aurais pas fait toutes les fondations à la mains quand même…)

Gabin teste l’enduit terre sur les parpaings, et ça marche bien.
isolation peripherique liege

enfin fondations finiesIl avait donc coulé une semelle de 50cm de large, et bien 50cm de haut, en faisant une « marche » vers le milieu de la maison, pour compenser la pente, et avoir une semelle à peu près horizontale. Je dis à peu près, parce que la semaine où il n’est pas venu, il a plu, et forcément, les fouilles se sont remplies d’eau, une partie s’est écoulée, mais il est resté des « flaques », aux endroits en creux. Et quand l’eau s’est évaporée, elle a laissé derrière elle 2-3cm de boue. Ne sachant pas trop si c’était ça qui empêchait mon maçon de venir, j’ai tout nettoyé, au jet et au balai, puis j’ai couvert avec des palettes et des bâches (qu’on a achetées pour protéger la paille), car ils prévoyaient de nouveau de la pluie pour le week-end. Bon, finalement, il a pas plu, et quand le maçon est venu lundi, il m’a dit que des fondations bâchées, il avait jamais vu ça, et que de toute façon, la boue et l’eau ne l’aurait pas gêné, il aurait passé un coup de balai… mouais…

Enfin bref, lundi, il est venu avec 2 ouvriers, et ils ont commencé à monter les parpaings. Ils se sont aperçu que les fouilles n’étaient pas exactement aux bonnes dimensions, et qu’un des trous était carrément en biais. Je sais pas comment on a fait notre coup, parce que j’avais fait le tracé avec lui, mais on a du confondre intérieur et extérieur avec lui. Heureusement, la semelle est suffisamment large pour permettre de rattraper le coup en mettant le mur en biais. On a quand même dû élargir la maison de 10cm… Donc un bon conseil, n’hésitez pas à vérifier les longueurs et les diagonales régulièrement. Ca coûte pas grand chose, et ça peut éviter des emmerdes…

Avec 2 parpaings posés sur la partie la plus haute du terrain, on était au ras du sol, la question était donc de savoir si on coulait directement la ceinture à ce niveau là, et il aurait fallu décaisser pour que le bottes ne soient pas trop proches du sol, soit on ajoutait un rang de parpaing, plus la ceinture, mais à ce moment là, on se retrouvait à +35 d’un côté, et quasiment 1m de l’autre.
Du coup, le maçon m’a proposé de mettre des parpaings à bancher pour le dernier rang, ce qui évite d’avoir à mettre une ceinture trop épaisse  : ça fait juste les 20cm du parpaing à bancher, plus les quelques centimètres du rattrapage de niveau selon les endroits. J’étais bien content, parce qu’en général, les maçons, ils sont plutôt prompt à vous rajouter un ou deux rangs de parpaings sans vous demander votre avis. Alors que là, il me l’a fait vraiment au minimum. Il a même fallu scier quelques parpaings qui étaient trop haut au niveau de la réserve.
enfin fondations finiesDu coup, je vais même devoir décaisser un peu par endroit. Surtout à l’intérieur, pour avoir au minimum 30cm d’épaisseur de hérisson.
Bref, mardi ils sont pas venus, mercredi ils ont mis les parpaings à bancher, jeudi ils ont coffré et coulé, et vendredi, ils ont décoffré, et mis les boisseaux pour les poteaux au milieu. Et voilà le travail  !

enfin fondations finies

Ben tout à coup, j’ai vu ma maison apparaître, les plans prendre du relief, j’en était tout chamboulé, dis-donc  ! Et vous remarquez que par le plus grand des hasards, c’est justement le jour que le scieur à choisi pour livrer le bois  ! En retard de 10 jours, à croire qu’il s’était mis d’accord avec le maçon  !

coulage semellesMe voilà comme presque tout les auto-constructeurs  : avoir choisi, par économie et facilité, de faire des fondations traditionnelles, et être bien frustré du résultat. Une gabegie de béton, pour un résultat technique très moyen. Et encore, j’ai pris un excellent maçon. Mais ça ne l’empêche pas de ne pas respecter les 10cm de béton minimum autour des férailles. Résultat, dans 10 ou 20 ans, il n’en restera plus rien. C’est n’est pas grave, vu qu’il y a 10 fois trop de béton, ça tiendra même sans les ferrailles. Vu le poids de ma maison, 10cm de béton non ferraillé auraient suffit, théoriquement.

Le conseil du jour  : si vous en êtes encore à la réflexion, et que vous envisagez de faire des fondations cyclopéennes, ou avec du bambou, n’oubliez pas que votre permis va prendre des mois de retard, et que le reste aussi, et qu’au moment où vous serez en mesure d’attaquer les fondations, si vous n’êtes pas complètement prêt, vous choisirez de passer par un maçon pour gagner du temps. Et le maçon vous salopera le travail, même si c’est un bon. Avant que vous ayez le temps de dire « ouf », il vous aura raboté tout le terrain avec sa pelle, les toupies l’auront tassé, les branches d’arbres qui dépassent seront cassées, et du petit coin de nature charmant que vous aviez, il ne restera qu’un champ de poussière et/ou de boue.
Bon, je noirci un peu le tableau, d’accord, mais c’est pour vous donner envie de passer un peu plus de temps à imaginer une autre façon de faire les fondations. Il y a tout à y gagner, il faut juste prévoir que ça prend du temps à préparer, et que c’est un sujet sur lequel on trouve peu d’info sur internet.
A priori, c’est pas très compliqué, mais je pense qu’avec l’aide de quelqu’un qui en a déjà fait, on doit gagner pas mal de temps. Moi, on m’a parlé trop tard d’un maçon qui connaît bien ces techniques. Il y a un site qui en répertorie quelques uns, et qui a en plus une fiche technique sur les fondations cyclopéennes, c’est Alliance4

Après presque un mois d’attente, notre maçon est enfin venu commencer les fondations. Il a commencé jeudi dernier, et vendredi midi, il avait fini les fouilles et le chemin d’accès. Lundi, il est venu mettre les longrines, et théoriquement demain mercredi, la toupie vient couler les semelles.
Le maçon a changé sa technique de fondation un peu au dernier moment. Il avait prévu de décaisser et de me faire une semelle au ras du sol, et finalement, il ne décaisse pas (risque d’effet cuvette), et il a par contre creusé des fouilles de bien 1m de profondeur ! ! J’espère qu’il ne va pas exploser la note de béton et de parpaing… Je regrette un peu de ne pas avoir pu faire cette partie en auto-construction… Mais bon, je manquais vraiment d’informations sur les fondations cyclopéennes pour m’y lancer tout seul.

enfin commence
enfin commence

A la demande générale, voici des photos du terrain. Il s’agit donc d’un terrain de 2000m2 assez carré, orienté plein sud, avec la route au nord. Sur la photo, on voit un cheval, qui est dans la parcelle d’après, qui fait aussi 2000m2, et que le proprio ne compte pas vendre pour le moment.
photos terrain

Là, c’est moi qui ouvre la clôture et la haie pour pouvoir faire le chemin d’accès (le proprio ayant gardé le chemin d’accès existant pour la partie du terrain qu’il garde au fond.)
photos terrain

Et là, c’est quand ils sont venus m’installer l’eau. 1200 euros pour faire une tranchée de 2 mètres et installer le compteur. Enfin les gars ont été gentils, ils en ont profité pour me curer le fossé à l’endroit où il va falloir mettre la buse, et ils ont aussi mis dans la tranchée les gaines pour l’électricité et le téléphone, comme ça, y’aura pas besoin de réouvrir la route quand je les demanderai.
photos terrain